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| Maladie karmique |

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LES MALADIES KARMIQUES A TRAVERS LA LECTURE D’AURAS Voilà un sujet qui demande une certaine ouverture d’esprit. De façon plus précise, de savoir, qu’il n’y a rien de paranormal à ce qu’un individu vive plusieurs incarnations. Nous verrons que si nous acceptons cette idée saine de la réincarnation, nous sommes loin de tomber dans l’irrationnel mais plutôt de faire appel à notre bon sens. Le fait que cela nous soit présenté de façon extraordinaire au travers d’émissions TV ou autre vise uniquement à en faire un produits marketing, qui entretien la peur et l’ignorance. L’idée de la réincarnation doit nous plonger dans l’essence même de la vie. Notre vie actuelle, chapitre d’un des livres rangés dans une infinie bibliothèque. Tout comme un livre que nous avons lu il y a un certain temps, nous gardons le souvenir de quelques passages, ceux en fait qui nous ont crées une charge émotionnelle assez importante pour qu’elle puisse rester en mémoire, créer un « abcès émotionnel » et réapparaître bien des vies après. Dans son livre « Les maladies Karmiques », Daniel Meurois-Givaudan (qu’à présent j’écrirai DMG afin de simplifier la lecture) expose d’après son expérience de la lecture des auras, que l’humain possède une véritable banque de données de sa mémoire émotionnelle sur l’ensemble de ses vies : la mémoire causale. Effectivement, lors du processus de réincarnation une large partie de notre mémoire causale est mise de côté. Ce qui s’explique par le but de l’incarnation suivante qui est de nous aider à dépasser ce qui nous a fait obstacle dans notre vie antérieure. Au moment de la réincarnation nous avons en effet, besoin d’une énergie nouvelle, d’un nouveau souffle de vie. Et pourtant, il arrive qu’un fragment de notre mémoire causale réapparaisse à un moment bien précis de notre vie, sans que l’on sache exactement pourquoi. Ce peut être un sentiment (colère, phobies, culpabilité, vengeance…) comme une maladie. D’une part, le sentiment que nous éprouvons parfois sans savoir d’où il vient, comme par exemple la peur qui nous envahie lors d’un acte banal de la vie courante : se baigner, voir du feu … Nous sommes transi devant cet acte, nous en sommes conscient mais nous ne savons pourquoi. DMG écrit que la peur repose sur un mécanisme simple et que le fait de connaître son mode de fonctionnement est libérateur. D’autre part il défini la maladie karmique comme le trouble de santé dont on ne vient pas à bout et qui débute apparemment sans raison à une époque bien précise. Par ailleurs il faut noter qu’ils ont en commun de surgir à un moment précis de nos vies lorsque la pression des événements se fait trop forte. Pour autant nous restons dans l’ignorance de leurs origines. Et c’est dans ce cadre précis que la lecture d’auras peut être utilisée comme une méthode douce pour une prise de conscience. Le fait de connaître la source du problème et de l’énoncer est un élément déclencheur non négligeable pour commencer cette démarche de « digestion karmique », visant la transformation de la situation vécue. C’est très rarement dans d’autres circonstances que l’on doit faire appel à la mise à jour de notre mémoire causale. La lecture d’auras n’est pas du « tourisme vert », notre comportement doit être responsable devant cette méthode et nous devons proscrire tout excès de curiosité. Il est à proscrire également, qu’elle ne s’applique pas sur des personnes très fragiles nerveusement ou touchées par une déficience telle que la schizophrénie ou la trisomie. Elle devra être utilisée après que toutes les ressources de la médecine allopathique et thérapeutique aient été exploitées et soient restées sans réponse. Car DMG écrit qu’au cours d’une recherche karmique on rencontre rarement des vies antérieures de princes et princesses, mais plus souvent des vécus lourds en émotions pénibles. Quelle que soit notre attente, on n'influence d’aucune façon une séance. Il relate son expérience d’une lecture qui s’interrompue brusquement. Effectivement une séance peut cesser indépendamment de notre volonté sans pour autant qu’il s’agisse d’un événement grave, auquel nous faisons face. Outre la peur, les blessures du cœur (d’amour non partage, humilié…) suffisent à y mettre fin de façon soudaine. D’un autre côté cette vision rejoint l’idée des maladies psychosomatiques, souvent interprétées de façons péjoratives ; bien à tord puisqu’elles sont la preuve de notre conscience, mais aussi la preuve qu’il existe en chacun de nous une mémoire cellulaire. Bien entendu à ce fait on opposera notre « bagage génétique », ces prédispositions naturelles différentes d’une personnes à une autre et parfois déficientes chez certaines. Mais s’en tenir à la seule interprétation génétique nous prive de l’accès à la guérison. En fait la mémoire de notre corps s’entête parfois dans une phase de répétition constante de la maladie tel « un disque rayé ». La guérison se situe souvent dans notre comportement face à la maladie. Quelle place somme nous prêt à lui donner ? La réponse à cette question est un élément fondamental dans l’évolution de notre vie future. Eduquer son regard face à la maladie, le monde, nous même amorce le processus de guérison. Pour développer, un nouveau regard sur soi conduit à une remise en question totale de la réalité de notre vie. Dès lors qu’on se met à accepter sa maladie ou son handicap nous nous donnons les chances de voir ceux-ci régresser jusqu’à devenir acceptable. En résumé, acceptons nous et bien de nos supplices nous serons épargnés. Que nous ayons été un être riche, célèbre, beau, reconnu… dans une de nos vie antérieure importe peu. Ce qui pèse lourd dans la balance c’est la façon dont nous l’avons vécu, le regard que nous avons posé sur nous même. Puis pour conclure, sachez que dans certains cas les barrières qui subsistent ont leurs raisons d’être. DMG souligne à plusieurs reprises dans son ouvrage, que le fait de faire des généralités est dangereux. Aucune vie ne ressemble à une autre, et il faut se remettre en question et savoir prendre du recul à chaque lecture karmique. Auteurs : Ludivine et Réjane Pour en savoir plus : « Les maladies karmiques » Daniel Meurois-Givaudan – Ed. Le Perséa - Montréal. Article extrait de la newsletter de juin 2006 |
