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| Voyance et psychologie |

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Editorial de la newsletter Vesana de Janvier 2007 : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". 2007 est là ! Durant ces derniers mois ma motivation et mon souhait d'apporter écoute & conseils à autrui n'ont fait que se renforcer. Mes valeurs professionnelles sont aujourd'hui posées sur des piliers inébranlables. J'ai trouvé les réponses à mes doutes. J'en suis ravie car cela me permet de vous être encore plus utile.Oui, je suis comme tout le monde, j'ai des doutes. Mais j'ai eu une révélation ces derniers jours, révélation que je dois aussi à une fidèle consultante ! Je souffrais de ne pas connaître mes limites entre voyance et psychologie. Il faut comprendre que pour des raisons d'intégrité, je me demandai dans mes consultations si je débordai trop sur les compétences d'un thérapeute ? En prenant du recul sur ma vie actuelle, je comprends qu'en exerçant le métier de voyante même en toute honnêteté, la méprise entre ces deux métiers est un inconvénient et une réalité commune à tous les voyants. Puis il n'existe pas de diplôme pour être voyant et définir clairement les compétences de ce métier. De même qu'il n'existe rien qui puisse nous différencier, entre passionnés et profiteurs. Car même les sites officiels qui répertorient les professionnels des arts divinatoires, ont parfois du mal à se prononcer. Ma différence c'est mon histoire, mon don sérieux et humain qui font de moi une professionnelle. Si il n'existe pas de validation officielle de ce don, ce n'est pas seule et sans notoriété que je pourrai faire changer les choses. Alors, j'ai compris. On reconnaît un professionnel à la façon dont il a de parler de son métier. Et je sais parler de mon métier. J'en connais le début, les limites et ce qu'il y entre les deux. Si la voyance devait être de la psychologie, les thérapeutes alors sont-ils des voyants ? N'y voyez aucune provocation, ce n'est qu'un constat. En réalité c'est deux métier n'ont rien à voir dans leur méthode. Par exemple, quand un thérapeute demande à ce que vous parliez, je demande à ce qu'on n'en dise le minimum. Puis alors qu'il prend des notes, je me force à oublier ce que je prédis à mes consultants, pour être plus objective en vue des prochains tirages. (...) Reste un élément encore discutable : le résultat. En consultation, bien évidemment j'apporte des éléments futurs dont les personnes n'ont pas connaissance. Mais souvent aussi je fais jaillir ce qui est enfoui au plus profond d'eux. Et c'est en ce dernier que réside le point commun entre ces deux professions. Le résultat, qui est souvent celui de mieux se connaître. Entre le travail psychologique et le travail spirituelle il n'y a parfois qu'un pas. Cependant, je prête toujours une grande attention à ne pas blesser mes consultants, par megarde. Rappelez-vous, une consultation doit toujours être utile. Autrement dit constructive. Mais tant que ce sera pour aider quelqu'un, alors peu m'importe d'être trop ceci ou pas assez cela. Je sais maintenant que la juste mesure est celle du coeur. Merci à tous pour vos voeux chaleureux ! Editorial de la newsletter Vesana de Janvier 2007 |
